| Ton frère, c'est ton frère, ne te laisse pas abuser par ton ami. |
| Méfie-toi de l'arabe (nomade) s'il se citadinise, et méfie-toi du citadin s'il se nomadise. |
| Si tu ignores ses origines, regarde ses actes ; si tu ignores ses actes, regarde ses origines. |
| Tout bousier est gazelle aux yeux de sa mère. |
| La lenteur est de Dieu, et la hâte de Satan. |
| Une main toute seule ne peut pas applaudir. |
| Qui ne suit pas l'exemple de ceux qui ont réussi n'assurera pas sa fortune. |
| Apporter ton aide aux païens est préférable à ton oisivité. |
| L'homme qui est bien élevé est l'œuvre de Dieu. |
| Ce que Dieu a écrit sur le front de chacun, la main ne peut l'effacer. |
| Qui possède un métier ne risque pas de connaître la misère. |
| La fortune des aïeux s'épuisera, l'adresse des mains restera. |
| Qui demande le lait ne doit pas cacher le pot. |
| L'avare riche est plus pauvre que le pauvre généreux. |
| La générosité fait le mérite du pauvre ; l'avarice fait le mépris du riche. |
| Une goutte de sang vaut mieux que mille amis. |
| La plaie refermée, si tu la grattes trop, elle saignera à nouveau. |
| Deviens un bon voisin, et tu apprendras ses moeurs. |
| Qui t'aime, aime-le, et dans ton amitié sois sans défaut. |
| Qui travaille avec ses mains, Dieu accroîtra ses biens. |
| La balle, si elle retentit, jamais elle ne reviendra au fusil. |
| Un quartier de charogne de chien sent meilleur que le mensonge d'un homme. |
| Un panier de terre vaut mieux qu'un panier d'argent. |
| La vengeance qui a tardé s'exerce au moyen d'un gros bâton. |
| Dieu favorise celui qui plante un arbre, et non pas celui qui le coupe. |
| Qui n'aime que sa propre personne ne peut faire un bon ami. |
| La pauvreté et l'exil sont préférables à l'amitié d'un malhonnête. |
| Qui a mangé sa part ne peut prétendre manger celle d'autrui. |
| Qui donne ne doit pas regretter, et qui regrette n'y peut rien. |
| La fortune ne s'agrandit que dans la tête (entre les mains) d'un habile calculateur. |
| Ne crains pas la justice, mais crains le juge. |
| Plaisanterie d'une heure est contentement, plaisanterie d'un jour est incongruité. |
| Rire à dents découvertes dénude le derrière. |
| Le ventre plein ne se soucie point du ventre vide. |
| Prends des initiatives, ô ma créature, et je t'aiderai à les réaliser. |
| Qui aborde ses affaires de bonne heure les réglera. |
| Bataille, controverse, mais laisse place à la réconciliation. |
| L'outre rit du tamis. |
| Celui que sa main n'a pas nourri, la main d'autrui ne peut le nourrir. |
| Un feu lointain ne réchauffe point. |
| Qui compte sur les autres, son dîner passera la nuit sur le trépied. |
| Qui compte sur la soupe des voisins passera la nuit sans dîner. |
| Évoque le lion, il apparaîtra. |
| Il n'y a de gêne que dans les cœurs. |
| Nourrir trop d'espoir paralyse l'action. |
| Le galeux aime se frotter, et son contact est contagieux. |
| Un seul coup de pioche vaut mieux que dix coups de binette. |
| La fortune est avec le travailleur. |
| Bon cheval juge son cavalier. |
| La vérité qui blesse vaut mieux que le mensonge qui fait plaisir. |
| Crains l'affamé s'il se rassasie, et non le rassasié s'il a faim. |
| Toute association est ruineuse, fût-ce sur la route de La Mecque. |
| Le pied qui se promène partout ne peut revenir propre. |
| Si ta molaire te fait mal, arrache-la ; et si ta fille devient femme, marie-la. |
| Ce qui a été réfléchi à l'avance épargne la fatigue. |
| Une nuit de mariage nécessite une année de réflexion. |
| Qui pense à l'avenir ne peut tomber dans l'abîme. |
| Le parcours de quelqu'un indique son secret. |
| Le père mendie, et le fils fait la charité. |
| Suis le conseil de l'ancien, si tu ne gagnes pas, tu ne perds rien. |
| Un enfant bien élevé est l'œuvre de Dieu. |
| Pour que la tête d'un enfant grandisse, une autre blanchit. |
| L'humilité est la beauté de la pauvreté, et le remerciement la beauté de la richesse. |
| Qui trop rit avec ses parents finit par pleurer. |
| D'un homme dont je connais le père, le fils ne peut me faire peur. |
| Que celui qui l'a enfanté le lange. |
| Qui est absent, oublie-le ; qui dort, couvre-le ; qui est présent, sers-le dans tes bras. |
| Ce qui ne t'appartient pas ne peut te causer qu'embarras. |
| Qui arrive sans invitation couchera sur la dure. |
| Qui fait des sourires atteindra son but. |
| Après une franche dispute, laisse place à la réconciliation. |
| Baise la gueule du chien jusqu'à ce que tu obtiennes de lui ce que tu désires. |
| L'invitation est un devoir, mais le sage doit maintenir ses distances. |
| Les galeux se grattent, et les menteurs doutent. |
| Le crâne du chauve est proche de Dieu. |