| À bon drap bonne doublure. |
| Mieux vaut être battu par le bâton que par le vin. |
| Le poisson en carême, le cheval à l'ascension sur la montagne. |
| Foin ne peut pas tuer le bœuf. |
| Sans tête de porc, pas de noce. |
| Un morceau de pain le matin vaut mieux que la dot d'une femme. |
| La main distingue ce qui est lourd et la gorge ce qui est gras. |
| Mange le fruit et ne cherche pas à savoir qui est le fruitier. |
| Si les fruits avaient la bouche, ils se mangeraient eux-mêmes. |
| Le mendiant a trouvé de l'argent, et il n'a pas su où le mettre. |
| L'avare consomme plus de sel qu'il ne lui faut. |
| Celui qui dépense tout dans la journée, jeûne le soir. |
| Pauvre mourra de la joie. |
| Douze personnes se mirent à déshabiller un homme nu, et n'ont pas réussi. |
| Pour faire la compagnie un homme a mangé seul un faisan rôti. |
| Si chacun donnait une aiguillée de fil à l'orphelin (au pauvre), il aurait bientôt une chemise. |
| Le petit poulain qui court devant sa mère risque de se faire manger par un loup. |
| La baleine n'avale jamais ce qu'elle ne peut pas digérer. |
| La souris a creusé la terre jusqu'à ce qu'elle ait exhumé le chat. |
| L'âne a apporté le pain, et l'a mangé lui-même. |
| Celui qui portait la meule gémissait, et celui qui portait le tamis gémissait également. |
| Le buffle a labouré la terre, et ensuite l'a piétinée. |
| Petit panier de menue-paille ne suffit pas au buffle. |
| Faute de viande on ne mange pas du chien. |
| Pain gratuit ne vaut rien. |
| Où la volonté est prompte, les pieds sont légers. |
| Mieux vaut boire la bile que le miel empoisonné. |
| Embrassez votre adversaire, de peur qu'il ne vous égorge, puis étouffez-le. |
| D'un grand arbre s'envolent de grands copeaux. |
| L'arbre vit à l'aide de ses racines, et l'homme de la société. |
| Ce qui paraît facile ne peut être jugé facile qu'après l'avoir fait. |
| Dès qu'un corbeau voit une rose, il se prend pour un rossignol. |
| Il ne sert à rien de pleurer sur le lait répandu. |
| D'un œuf de corbeau ne sort qu'un corbeau. |
| Contre la force, il faut employer la force. |
| La main comporte cinq doigts, qui touche l'un, devra affronter les autres. |
| On ne peut à la fois manger, avoir mangé, et vouloir manger. |
| Il est une vieillesse majestueuse, comme il en est une piteuse. |
| Une vieillesse bien vécue est celle où l'on s'habitue à se supporter soi-même. |
| Méfiez-vous d'une vieille femme habillée en mariée. |
| L'oiseau, où qu'il se trouve, chante toujours dans la langue de son pays. |
| L'arbre vit par ses racines, et l'homme par sa famille. |
| Si le poisson ne critique jamais, c'est parce qu'il a la bouche pleine d'eau. |
| L'eau arrêtée devient impure, comme l'homme qui ne s'instruit plus devient sot. |
| La jument pauvre et maigre, donne le jour à un bon poulain. |
| La main coupée par la justice ne fait pas souffrir. |
| L'hôte est d'or le matin, l'hôte est d'argent le soir, et de cuivre s'il passe la nuit. |
| L'homme vieillissant enfourche son cheval à l'envers. |
| La vieillesse est un hôpital qui accueille toutes les tares des vieillards. |
| L'enfance est l'aube, la jeunesse est la lumière du jour, et la vieillesse en est le crépuscule. |