| Un sot est plus ignorant qu'une pierre. |
| Un amoureux ne peut s'empêcher de fréquenter l'être chéri. |
| Trop d'amis peut être source de remords. |
| Le prix de vente est l'enfant du prix de revient. |
| Si le paresseux se plaint de porter un sac lourd, augmente sa charge. |
| Avant tout rire il y a une pensée. |
| On ne paie pas ses dettes en s'endettant. |
| La vie est un échéancier inéluctable. |
| Les dettes tombent dans le coma, mais ne meurent pas. |
| La vie est une habituée du divorce. |
| Le mariage est le fils du divorce. |
| Le coup qu'on se donne à soi-même ne peut faire mal. |
| Le comble du bonheur ne dure que peu. |
| Une main évoque Allah, et l'autre égorge. |
| Les ennuyeux et l'eau fraîche déçoivent toujours. |
| Si tu vois des gens borgnes, fais le borgne. |
| L'avare de ses efforts n'est jamais avare de ses pas quand il court après l'argent. |
| Un poltron n'est jamais tranquille même s'il se trouve en lieu sûr. |
| Qui trouve sa tombe étroite doit se coucher sur son côté. |
| Qui trouve un grilleur ne se brûle pas les mains. |
| Le paresseux ne cueille pas le bon tanin. |
| Nul n'est plus insensé que le paresseux qui pleure sur son sort. |
| La paresse va de pair avec la pauvreté. |
| Le plus jeune ne doit rien dire, même si le plus âgé lui fait des remontrances. |
| Si un vieux retrouvait la vision après avoir été aveugle, il connaîtrait l'importance des yeux. |
| Suis celui qui offre le mauvais prix et laisse celui qui offre le meilleur. |
| Les généreux se compensent mentalement. |
| Renseigne-toi sur tes voisins avant d'acheter la maison. |
| Un niais ne voit pas plus loin que le bout de son nez. |
| Qui te vend ne t'achète pas, et qui te déteste ne t'aime point. |
| Qui ne se débarrasse point de ses dettes ne se repose jamais. |
| Les plus fidèles compagnons de l'amitié sont la franchise et la sincérité. |
| Ce qui s'éloigne de l'œil s'éloigne du cœur. |
| Qui ne voyage pas ne doit pas vous retarder. |
| Sois fidèle à ta promesse, et tu vivras. |
| Si on gifle un vieux tôt le matin, c'est qu'il a commis une erreur la nuit. |
| L'importance de deux c'est leur séparabilité. |
| L'amour est la chose la plus agréable et la plus amère. |
| Si quatre yeux se confrontent, deux auront honte. |
| Qui prend le proche à la légère se voit éprouver par le lointain. |
| Ce qu'on a appris dans sa jeunesse ne se perd jamais. |
| Être toujours dure se retourne contre soi. |
| Un sou dans la main vaut mieux que cent en dette. |
| Nulle dette ne se perd quand elle est poursuivie par les hommes. |
| Accumuler une dette sur une dette, ou elle la fait sombrer ou elle l'éponge. |
| On ne fait pas supporter à ses parents les dettes qu'on n'assume pas. |
| La vérité est dans la bouche du fou et de l'enfant. |
| Entre vérité et mensonge, il y a juste la largeur de quatre doigts. |
| Si un poisson perce le secret d'un varan, on accuse la souris. |
| La quête du savoir n'a pas de limite. |
| L'indiscrétion entraîne le regret. |
| L'homme aime le plus ce qu'on lui interdit. |
| La terre ne dévoile pas tout ce qu'elle recèle. |
| Qui est blâmé par tous les siens est blâmable. |
| Le galeux ne se gratte qu'avec sa bouche. |
| Celui qui patiente aura l'ombre (ce qu'il veut). |
| Restez tranquille jusqu'à ce que vous soyez fort. |
| L'agitation n'aboutit qu'à la mort atroce. |
| Celui qui s'absente sera remplacé. |
| Le secret se divulgue par inadvertance. |
| En toute chose il faut considérer le résultat. |
| Qui se plaint du froid se plaint de la chaleur. |
| Celui qui n'a rien n'a plus le respect des siens. |
| Celui qui critique les autres te critique. |
| Qui s'interpose entre les frères se fera prendre en sandwich. |
| Le visage constitue l'augure de l'homme. |
| Les chemins de la sécurité sont nombreux. |
| La patience est la clé de la miséricorde. |
| La trace vous amène jusqu'à son auteur. |
| On ne trompe l'homme lucide et raisonnable qu'une seule fois. |
| L'audace porte préjudice. |
| La concorde est une bénédiction. |
| Au diable les dettes des insolvables. |
| Beaucoup de paroles ne fondent pas les tentes. |
| La turbulence n'entraîne que la mauvaise fin. |
| La terre est muette sur ce qu'elle dissimule. |
| Fais du bien aux gens qui t'aiment. |
| La nuit est pourvue d'oreilles ; le jour est pourvu d'yeux. |
| Le bon sens du fou est dans son discours. |
| Les yeux de l'amoureux ne trompent jamais. |
| L'homme travailleur est plus matinal que le corbeau. |
| Bien loin est l'éléphant dont on viole la demeure. |
| La bouchée servie à l'affamé ne s'oublie jamais. |
| Ne t'oppose pas à l'avis de ton aîné. |
| Tout homme puissant trouve un jour ou l'autre un homme plus puissant que lui. |
| L'étalon ne se maîtrise que par le cuir de son cou. |
| On ne prend pas appui sur celui qui s'appuie sur autrui. |
| La meilleure des perspicacités est celle de l'expérience. |
| Ce qui est évident va sans dire. |
| L'arbre du poltron ne le protège pas. |
| L'ami de l'ennemi est un ennemi. |
| La malveillance laisse l'homme sans frères. |
| Les généreux apparaissent moins grands que leur réputation. |
| Petite inimitié peut nuire. |
| La fréquentation ruine. |
| La vengeance pour médisance n'attend pas le jour du jugement dernier. |
| Fais semblant d'être faible, tu deviens fort. |
| L'amour ne donne pas ce qu'on n'a pas. |
| La générosité engendre la mendicité. |
| La réserve diminue les problèmes. |